29.02.2008
Un défi dangereux [Partie 5]
Un vieux proverbe dit Pas de nouvelles, bonne nouvelle. Bien qu'il ne soit pas applicable à toutes les situations, ce proverbe se prète bien à mon attente de la décision de Max concernant mon pari perdu.
Il m'avait promi de m'envoyer mon "cadeau" pour la St Valentin, or malgré la date dépassée de deux semaines, toujours rien. Plusieurs solutions envisageables
- Il a complétement oublié. Bon, je n'y crois evidemment pas une seule seconde, il oublirait son propre nom plutot qu'un pari gagné ainsi.
- Il est mort, dans le coma, ou immobilisé contre sa volonté. Ca serait tellement dommage...
- Il est débordé, occupé, overbooké. C'est une possibilité, et dans ce cas le couperet finira bien par tomber lorsque son emploi du temps le lui permettra.
- Il prend le temps de mettre au point une idée particulièrement sadique. Aie. Non seulement c'est la solution la plus probable, mais avec un retard de deux semaines, je risque d'en prendre pour mon grade.
Hier soir, la petite enveloppe Gmail se colore en bleue sur mon bureau, m'indiquant qu'un mail vient d'arriver. Une petite pop-up me signale l'expéditeur : Max. Avec appréhension, je clique sur "Lire".
Le mail, très court, contient le descriptif d'un sextoy, accompagné de sa photo
Oeuf vibrant love egg max passion
Le plaisir télécommandé
Grâce à cet oeuf vibrant avec télécommande vivez vos fanstasmes à l'insu de tous.
Votre partenaire télécommande en main choisira le lieu et le moment où il actionnera cet oeuf magique qui produira des vibrations auquelles vous ne saurez résister.
La télécommande digitale et programmable délivre des vibrations allant de 5 min à 95 minutes et a une portée de 100 m.
Une seule phrase accompagne cette description : "La prochaine fois que tu passes sur Paris, appelle moi, je t'invite a boire un coup avec des amis".
Je pense qu'il est inutile de vous faire un dessin... cette soirée risque d'être un moment inoubliable...
13:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.02.2008
La sodomie pour une débutante [Partie 2/2]
Comme je disais précédement, la pénétration anale ne m'attirait pas.
Plusieurs fois, des hommes avaient tentés de prendre la porte de derrière, parfois en demandant poliment, parfois en tentant de forcer la serrure. Toujours sans succés, mes craintes étaient trop fortes pour les laisser entrer.
Cependant, l'un d'eux sut s'y prendre de la bonne façon, et me montrer qu'on pouvait prendre beaucoup de plaisir mutuellement.
Des préliminaires qui durent, fait de massages, caresses, petits pincements avec les lèvres, passages de langue hors des parties intîmes... bref, plus de l'érotisme et de la suggestion que du passage à l'acte véritable... me mettent toujours dans un état pas possible. Si ce genre de traitement a le malheur de durer un peu trop longtemps, je rentre dans un état d'excitation ou je ne repond plus de rien (heureusement, peu d'homme prennent assez de temps pour me faire parvenir à cet état).
Cette homme devait connaitre l'astuce, ou bien peut-etre avait-il seulement beaucoup de temps devant lui. Dans tous les cas, il me travailla tellement longtemps que je fremissais au moindre contact de ses doigts sur ma peau.
Les laissant glisser vers mon entrejambe, mon initiateur se servit de mon lubrifiant naturel pour me caresser autour de l'anus, l'humidifiant et rendant la zone glissante. Je voyais parfaitement ou il voulait en venir, cependant mon état d'excitation était trop élévé pour que je puisse protester de manière crédible.
Appuyant doucement dessus, puis enfoncant seulement la surface de son index pour le tourner comme on peut le faire sur le bord d'un verre, la sensation était proche de l'orgasme. Plus il devenait entreprenant, et plus je me laissais entrainer sans opposer de résistance dans l'interdit.
Il fini par me relever en position de levrette, puis me prendre en enfoncant doucement sa partie intîme, centimètre par centimètre, me laissant le temps d'apprécier chaque grade de dilatation. Je pris finalement surement plus de plaisir que lui, car il eut la galanterie de se retenir quand il sut (entre deux gemissements de plaisir) que c'était ma première fois.
A present, je pratique avec mes partenaires la pénétration anale. Mais absolument pas de manière systématique, ni même régulière. Plusieurs conditions me sont indispensables pour que je prenne du plaisir.
- La confiance envers mon partenaire. Car meme si contrairement a ce que je pensais, on peut y prendre autant de plaisir que lui, cela reste une situation ou on offre une certaine soumission.
- La préparation. Que ce soit avec des huiles de massage, du lubrifiant industriel ou naturel, la pénétration se prépare pendant de longues minutes avant que je puisse m'offrir a quelqu'un en ressentant du plaisir. A sec, par surprise, sans préliminaire, cela est aussi douloureux que dégradant pour la femme qui le subit.
Voila mon expérience, en esperant ne pas avoir été trop vulgaire ni racoleuse, et en esperant que cela puisse eventuellement servir (:
07:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sodomie, anal, lubrifiant, expérience
22.02.2008
La sodomie pour une débutante [Partie 1/2]
Parler de sodomie lorsqu'on est une femme n'est pas chose aisée, tellement la pente est glissante de vaseline vers le gouffre sombre du mauvais gout et des raccourcis faciles.
De nombreux articles peuvent se trouver sur le Net, traitant parfois le sujet de manière scientifique, parfois de manière plus érotique ou pornographique, mais souvent instructifs et interessants. Pour ma part, je vais surtout me baser sur mon expérience personnelle.
D'après les études, les pratiques sexuelles changent et évoluent, tendant plutot vers l'ouverture et une plus grande tolérance. Toutefois, si faire une fellation est devenue chose courante et classique pour une majoritée de femme, la sodomie reste, sinon exceptionnelle, peu courante dans la majorité des couples. La question étant donc : Pourquoi ?
Personnellement, plusieurs craintes me hantaient avant mon passage à l'acte.
- La douleur ressentie. Certainement ma plus grosse crainte, et pour cause : sans vouloir entrer dans des détails qui ne conviendraient pas a une femme de bon éducation, il peut m'arriver de ressentir des douleurs désagréables lors de certains passages au WC. Douleur très brève du a un passage rapide, certes, mais douleur quand même. Mais en voyant la taille (surtout le diamètre) et la dureté de ce qu'un homme peut vouloir m'enfiler dans l'anus, et ce pour un va-et-vient qui n'aura rien de "bref", j'avais réellement peur du résultat.
- La domination du mâââle. Une pénétration anale implique forcement une situation de domination de l'homme sur la femme. Me mettre en position de levrette pour qu'un homme me sodomise sauvagement, tandis que je pousse des petits couinements ou des hurlements de douleur, pendant qu'il me lance des phrases comme "Alors, tu la sens passer ma grosse courgette, sale p***"... Non, ca ne me tentait vraiment pas.
- L'hygiene. L'anus n'est pas conçu pour qu'on y entre des choses, et n'est pas "propre". Imaginer la bite d'un homme qui en ressort convert d'excrement pour la mettre n'importe ou ailleurs me donnait la nausée rien que d'y penser. D'ailleurs, j'ai remarquée que ce genre de degout se retrouve facilement chez les hommes.
Je ne sais pas vraiment si ces craintes sont fréquentes chez une femme, ou si d'autres semblent plus présente en général. Pour ma part, ca me suffisait pour me faire redouter qu'un homme se lance dans ce genre d'exploration sexuelle avec moi.
Et pourtant... une bonne approche et des conditions propices m'ont permis de passer outre ses craintes.
(La suite plus tard... beaucoup de déplacement et peu de temps pour écrire)
13:45 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sodomie, expérience, crainte, anal
14.02.2008
Il était une fois...
... un soir de saint Valentin.
Une jeune fille, pas encore femme, plus tout a fait adolescente, reste immobile sous la pluie tombante. Les gouttes ruisselantes se mélangent aux larmes coulantes sur ses joues. Ce jour devait representer l'amour, pour elle il ne sera que haine.
Il avait juré qu'il lui serait fidèle. Il avait ecarté ses doutes naissants. Il avait réussi à la convaincre qu'elle se faisait des idées, qu'Aurelie n'était qu'une amie d'enfance, rien de plus. Il avait attendu ce jour pour lui annoncer qu'il la trompait depuis quelques temps déjà. Aujoud'hui, il préferait la vérité. Question d'honneté en amour, d'après lui.
Il avait profité de son inexpérience, elle se sentait humiliée.
Elle se jura de ne plus jamais tombée amoureuse. Rien de grave, toutes les femmes passent un jour par cette étape, elle s'en remettrait.
Cependant... à ce jour, sa promesse tient toujours...
19:00 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Valentin, promesse, trahison
06.02.2008
Un défi dangereux [Partie 4]
Après une longue hésitation, ou de multiples pensées durent lui traverser l'esprit, il se décida à tendre sa main pour la joindre à la mienne. Je l'ai relevée d'un geste, et attirée vers le seule endroit convenable et isolé ou je pouvais exercer mon talent.
Dans un appartement bondé de monde, seule deux piéces permettent d'accueillir un couple en manque d'amour et en toute discrétion. Les deux seules pièces qui ferment à clé, j'ai nommée les toilettes et la salle de bain.
J'avoue, je ne suis absolument pas une adepte de la gaterie dans les toilettes, que j'assimile avant toutes choses au besoin de défecquer. Et la scatophilie n'est pas, mais alors vraiment pas, une de mes perversions. C'est donc naturellement que je me suis dirigée vers la salle de bain, dans laquelle j'avais précédement vérifiée qu'un système de verouillage était present.
Clic-Clac.
Le piège était refermé avec, dans le rôle de la belle prise, un jeune homme qui ne semblait pas bien comprendre ce qui lui arrivait.
Le poussant doucement, je lui fit prendre place dos à la porte, seul endroit ou l'on pouvait s'adosser. Glissant mes mains sous sa chemise, je remontais en carresses jusqu'à son torse. Son coeur battait la chamade. Ca n'indiquait certes pas qu'il appréciait, mais au moins ca ne le laissait pas indifférent.
Remontant sa chemise avec les dents pour mettre à nu son abdomen, je me suis mise accroupie dans un premier temps, à genoux ensuite, afin de parcourir sa peau de mes lèvres. Petits pincements suggestifs, rapides passages de langue sur le nombril, aucun homme dans cette situation ne pouvait resister.
Et pourtant, c'est lorsque je descendis sur son entrejambe pour mordiller sa verge en érection à travers le jean's qu'il plaça ses deux mains sous mon menton afin de relever mon visage vers le sien. Il me lança un regard perplexe avant de s'exprimer d'une voix défaillante.
- "Je... ecoute... t'es très mignonne, vraiment... et aucune fille ne m'a jamais fait ce genre de plan... mais...".
Longue hésitation.
- "Mais ?"
- "J'ai quelqu'un en vue depuis quelques temps... et hier, il m'a montré qu'il ressentait aussi quelque chose de son coté... alors, je m'en voudrais un peu de te laisser faire... ca serait un peu comme le trahir... tu comprends ?"
Soupirant, je me suis relevée pour lui faire face, en me tenant contre lui.
- "Je comprend parfaitement. Max m'avait dit que t'étais célibataire, je ne savais pas, désolée."
- "Il ne doit pas savoir non plus, c'est assez récent."
- "Cette personne, c'est un homme, n'est-ce pas ?"
- "Oui, un gars rencontré par le net"
- "Bon. Et s'il n'avait pas été present dans ton esprit, ce soir... tu m'aurais cédé ?"
- "Je ne sais pas. Peut-etre. Sincerement, je ne me sens pas super à l'aise."
Approchant mon visage du sien, j'ai légérement pressée mes lèvres contre les siennes, l'espace d'une seconde.
- "Dommage. Ca ne se reproduira surement plus, c'était l'occasion pour toi d'essayer la gente féminine. Bonne chance avec ton gars."
Le lendemain matin autour d'un café-croissant, après avoir passée la nuit sur le canapé de Max.
- "Alors, raconte, t'as réussie à faire craquer Erwan ?"
- "Hmm... les termes du défi, c'était bien de vérifier si Erwan était exclusivement homo n'est-ce pas ? S'il a cédé à mon charme, j'ai gagnée ?"
- "Ouais. J'étais occupé, mais j'ai vu que tu discutais avec lui pendant la soirée. T'as reussie a coucher avec lui donc ?"
- "Et bien... Non, pas tout a fait, mais ca aurait pu. Il n'était pas célibataire, et apparement la fidélité fait partie de ses qualités. Mais il m'a certifié qu'il aurait adoré dans le cas contraire."
- "Ah ouais, mais non. Le deal c'était que tu baises avec lui, ou que tu le suces, enfin un truc qui touche au sexe quoi. Désolé mais la, cocotte, tu vas devoir subir mon courroux pour m'avoir défié !"
- "Merde, c'est pas juste. Bon, t'as déjà une idée derrière la tête je suppose"
- "Oh que oui. Mais ca sera une surprise pour ta prochaine visite."
Il y aura donc très certainement une suite, sans que je puisse vraiment le certifier ni donner une date. Il est aussi possible que je l'évite le temps qu'il oublie, mais j'ai peu d'espoir de ce coté la.
Je crains le pire.
08:30 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : salle de bain, défi, lèvres, mordiller

