25.02.2008

La sodomie pour une débutante [Partie 2/2]

Comme je disais précédement, la pénétration anale ne m'attirait pas.
Plusieurs fois, des hommes avaient tentés de prendre la porte de derrière, parfois en demandant poliment, parfois en tentant de forcer la serrure. Toujours sans succés, mes craintes étaient trop fortes pour les laisser entrer.
Cependant, l'un d'eux sut s'y prendre de la bonne façon, et me montrer qu'on pouvait prendre beaucoup de plaisir mutuellement.

Des préliminaires qui durent, fait de massages, caresses, petits pincements avec les lèvres, passages de langue hors des parties intîmes... bref, plus de l'érotisme et de la suggestion que du passage à l'acte véritable... me mettent toujours dans un état pas possible. Si ce genre de traitement a le malheur de durer un peu trop longtemps, je rentre dans un état d'excitation ou je ne repond plus de rien (heureusement, peu d'homme prennent assez de temps pour me faire parvenir à cet état).

Cette homme devait connaitre l'astuce, ou bien peut-etre avait-il seulement beaucoup de temps devant lui. Dans tous les cas, il me travailla tellement longtemps que je fremissais au moindre contact de ses doigts sur ma peau.
Les laissant glisser vers mon entrejambe, mon initiateur se servit de mon lubrifiant naturel pour me caresser autour de l'anus, l'humidifiant et rendant la zone glissante. Je voyais parfaitement ou il voulait en venir, cependant mon état d'excitation était trop élévé pour que je puisse protester de manière crédible.

Appuyant doucement dessus, puis enfoncant seulement la surface de son index pour le tourner comme on peut le faire sur le bord d'un verre, la sensation était proche de l'orgasme. Plus il devenait entreprenant, et plus je me laissais entrainer sans opposer de résistance dans l'interdit.

Il fini par me relever en position de levrette, puis me prendre en enfoncant doucement sa partie intîme, centimètre par centimètre, me laissant le temps d'apprécier chaque grade de dilatation. Je pris finalement surement plus de plaisir que lui, car il eut la galanterie de se retenir quand il sut (entre deux gemissements de plaisir) que c'était ma première fois.

A present, je pratique avec mes partenaires la pénétration anale. Mais absolument pas de manière systématique, ni même régulière. Plusieurs conditions me sont indispensables pour que je prenne du plaisir.

  • La confiance envers mon partenaire. Car meme si contrairement a ce que je pensais, on peut y prendre autant de plaisir que lui, cela reste une situation ou on offre une certaine soumission.
  • La préparation. Que ce soit avec des huiles de massage, du lubrifiant industriel ou naturel, la pénétration se prépare pendant de longues minutes avant que je puisse m'offrir a quelqu'un en ressentant du plaisir. A sec, par surprise, sans préliminaire, cela est aussi douloureux que dégradant pour la femme qui le subit.

Voila mon expérience, en esperant ne pas avoir été trop vulgaire ni racoleuse, et en esperant que cela puisse eventuellement servir (:

22.02.2008

La sodomie pour une débutante [Partie 1/2]

Parler de sodomie lorsqu'on est une femme n'est pas chose aisée, tellement la pente est glissante de vaseline vers le gouffre sombre du mauvais gout et des raccourcis faciles.
De nombreux articles peuvent se trouver sur le Net, traitant parfois le sujet de manière scientifique, parfois de manière plus érotique ou pornographique, mais souvent instructifs et interessants. Pour ma part, je vais surtout me baser sur mon expérience personnelle.

D'après les études, les pratiques sexuelles changent et évoluent, tendant plutot vers l'ouverture et une plus grande tolérance. Toutefois, si faire une fellation est devenue chose courante et classique pour une majoritée de femme, la sodomie reste, sinon exceptionnelle, peu courante dans la majorité des couples. La question étant donc : Pourquoi ?

Personnellement, plusieurs craintes me hantaient avant mon passage à l'acte.
- La douleur ressentie. Certainement ma plus grosse crainte, et pour cause : sans vouloir entrer dans des détails qui ne conviendraient pas a une femme de bon éducation, il peut m'arriver de ressentir des douleurs désagréables lors de certains passages au WC. Douleur très brève du a un passage rapide, certes, mais douleur quand même. Mais en voyant la taille (surtout le diamètre) et la dureté de ce qu'un homme peut vouloir m'enfiler dans l'anus, et ce pour un va-et-vient qui n'aura rien de "bref", j'avais réellement peur du résultat.
- La domination du mâââle. Une pénétration anale implique forcement une situation de domination de l'homme sur la femme. Me mettre en position de levrette pour qu'un homme me sodomise sauvagement, tandis que je pousse des petits couinements ou des hurlements de douleur, pendant qu'il me lance des phrases comme "Alors, tu la sens passer ma grosse courgette, sale p***"... Non, ca ne me tentait vraiment pas.
- L'hygiene. L'anus n'est pas conçu pour qu'on y entre des choses, et n'est pas "propre". Imaginer la bite d'un homme qui en ressort convert d'excrement pour la mettre n'importe ou ailleurs me donnait la nausée rien que d'y penser. D'ailleurs, j'ai remarquée que ce genre de degout se retrouve facilement chez les hommes.

Je ne sais pas vraiment si ces craintes sont fréquentes chez une femme, ou si d'autres semblent plus présente en général. Pour ma part, ca me suffisait pour me faire redouter qu'un homme se lance dans ce genre d'exploration sexuelle avec moi.

Et pourtant... une bonne approche et des conditions propices m'ont permis de passer outre ses craintes.

(La suite plus tard... beaucoup de déplacement et peu de temps pour écrire)